Qui sommes nous ?

LE JOUR D’APRÈS ….

 

L’ÉTAT DOIT EMPÊCHER LES LICENCIEMENTS

 

ET LES FERMETURES DE NOS USINES !

Tout doit changer, tout va changer. La situation exceptionnelle que nous traversons conduit plus de 16 millions de personnes au chômage partiel à subir une réduction de 25% de leur salaire. 

 

Il n’est pas envisageable que les grandes entreprises qui disposent de capitaux gigantesques ne subissent, elles, aucune contrainte pour surmonter la crise.

 

C’est le cas de nos entreprises, elles appartiennent à des multinationales qui font d’énormes bénéfices, certaines d’entre elles sont considérées comme essentielles et de première nécessité pour le quotidien des populations ! 

 

Pour autant, les Directions comme celles de CARGILL, MICHELIN ou BOSCH n’ont pas renoncé pas à leurs plans de destruction d’emploi et/ou de fermeture de nos usines. 

 

Comment peut-on considérer que notre entreprise fut essentielle à l’activité du pays durant le confinement et laisser notre Direction licencier ou la fermer demain ? 

 

Le Gouvernement et le Président de la République ont exprimé publiquement que rien ne pourrait plus être comme avant et que le jour d’après devrait être appréhendé autrement avec notamment, des relocalisations massives de productions essentielles pour le pays. 

 

C’est le moment pour le Gouvernement, le Président de la République, mais aussi pour tous les élus locaux et les collectivités, de mettre des actes en face des discours. 

 

L’État doit suspendre toutes les suppressions d’emploi et les plans de licenciement comme celles annoncés par les Directions de CARGILL, MICHELIN, ou BOSCH et empêcher la fermeture de nos activités en déterminant ensemble, avec les salariés concernés ainsi que leurs représentants, le montant des investissements que les multinationales auxquelles nous appartenons auront l’obligation d’injecter immédiatement pour assurer la poursuite de la production de nos sites menacés.